Lectures en français. Le club de lecture…

Lectures en français. Le club de lecture…

Le club de lecture en français recommande…

… en aquests moments de confinament i que tots ens hem de quedar a casa, les participants al club de lectura en francès de la biblioteca ens han passat les lectures que han fet o estan fent durant aquests dies:

  • Celui qu’on ne voit pas. Mari Jungstedt
  • Deux soeurs. David Foenkinos
  • Bleus sont les étés. Cristian Signol
  • Les Amnésiques. Géraldine Schwarz.

Nos opinions en ligne sur le dernier livre lu au Club

La Tresse. Laetitia Colombani

La tresse a l’air déjà si loin…
Ces trois histoires entrelacées comme une tresse. À première vue invraisemblable mais qui sait tout de même plausible.
3 femmes de différentes cultures qui se retrouvent unies par des cheveux.
Une histoire originelle facile et agréable à lire. KARLA

Le livre m´a plû, Laetitia Colombani nous raconte ces trois destins de femmes entrelacés et unis par une tresse. Trois mèches de cheveux qui lient l’Inde, Le Canada, l’Italie. Une histoire plein de charme, de solidarité, de résilience et bravoure, écrite d´une façon très séduisante qui t´accroche aux personnages.

Trois histoires différentes, trois vies de trois femmes, qui ne se connaîtront jamais, entre lesquelles, pourtant, va se tisser un lien intime et pour chacune la prise d’un nouveau destin. Nous ne faisons finalement que survoler les destinées des trois héroïnes, toutes elles méritent notre intérêt. Pour moi la plus courageuse et brave Smita . HENRI

Imatge de la cara de l'escriptora Laetitia Colombani
Laetitia Colombani

Laetitia Colombani est une jeunerealisatrice et comedienne. Elle a ecrit et puble “La Tresse” l’ete 2017, veritable phenomene mondial traduit en plusieurs langues.Elle ecrit avec simplicite trois histoires de femmes dans des pays differents: L’Inde, l’Italie (Palermo) et le Canada. Dans chacun de ces endroits, une femme de classe sociale differente, lutte et defi les obstacles de leur destin pour s’en sortir et atteindre l’objectif de leur vie. Elle fait des efforts innouis pour modifier sa situation personnelle.

En Inde: Smita est une intouchable qui subit les humiliations plus extremes et ne veut pas que sa fille ait la meme vie qu’elle. Alors, elles partent de leur endroit d’origine pour arriver a un temple ou elles vont offrir leurs longs cheveux en se sacrifant et commencer une nouvelle vie.

Giulia en Sicile (Palerme), travaille dans les ateliers de la famille de son pere. C’est quand son pere a eu un accident et qu’elle apprend que la fabrication de perruques est en fallite, qu’elle decide de faire face, contre l’opinion du reste de sa famille. Elle ne fera plus de perruques avec des cheveux italiens, sinon indiens.

Sara, avocate et juge dans un prestigieux studio de magistrats au Canada. Elle est reputee et a beaucoup d’avantages: c’est le reve de Smita, mais le diagnostique d’une tumeur maligne dans son cerveau et la decouverte de son etat par les collegues de travail, et l’attitude hostile de ceux-la envers elle, ll font reflechir et renoncer au poste et travaille par son compte. Ainsi, elle peut s’occuper mieux de ses enfants. Elle achete finalement une perruque italienne faite avec des Cheveux indiens.

Voila le sense du roman, entrelacer trois histoires differentes pour atteindre un meme but: la lutte personnelle des femmes.
A très bientot. PATRICIA

Coberta fons groc i en engre una dona que fa una trena a una nena
Coberta

Trois femmes, Smita, Gloria et Sarah, liées par des mèches de cheveux. mais la seule relation qui existe entre elles c’est celle-ci la tresse, trois mèches signifiant trois luttes pour l’avenir, la condition, les circonstances, trois combattantes lesquelles descendent à certains moments aux enfers. Trois êtres qui doivent faire des renonces ( mari, vie traditionnelle, status quo professionnel, intimité) afin de soutenir leurs buts. Trois mèches tressées, trois vies qui virent, se bouleversent, trois chemins entrelacés et parcourus par trois femmes desquelles la détermination, la force, l’esprit de sacrifice, sont les mèches qui composent la tresse imaginaire qu’elles portent. 

Le livre se lit très facilement, la description des événements et celle de l’ambiance m’a beaucoup plu. L’exposition des réalités des protagonistes bien structurée et racontée. EDUARD 

Pila de pedres, una fita

La tresse est un roman d’ une progression superbe et inespérée. Jusqu’au  dernier chapitre on ne découvre pas la vraie liaison entre les trois femmes protagonistes. En plus, un personnage qui est essentiel pour le déroulement du récit c’ est celui del l’ indien Kamal qui joue le rôle du grand artisan de cette histoire. Il est comme une sorte d’ intermédiare miraculeux. Et ce n´est pas par hasard qu’ il est sikh, une religion qui ne permet pas couper les cheveux aux hommes; alors, ils  les cachent sous forme de tresse avec un turban par-dessus la tête. Rien se passe par sérendipité. Tous les détails sont bien nattés.

La narration est facile de lire et comprendre et bien balancée aussi. Il y a un chapitre intercalé pour chaque femme protagoniste. On commence avec la plus pauvre et on finit par la plus riche -sous le point de vue de leur situation financière et non pas celui de valeurs humaines.

Composició fotogràfica representen les protagonistes del llibre
Foto: Le Parisien.Week-End, 13 juillet 2018

Les trois héroïnes partagent l’ esprit d’ haute lutte et de résolution qui les caractérise pour progresser dans la vie. Par elles, nous connaissons trois realités culturelles très différentes: -Les effets de la division de l’ Inde en castes. (Smita) -L’ affection italienne aux affaires de famille. (Giulia) -La position cruelle et concurrentielle de la société capitaliste des grandes compagnies multinationales,  dans ce cas en Canada. (Sarah)

La liaison finale sera une chevelure transformée en peruque qui va sauver les trois femmes parce que les cheveux seront l’ espoir de toutes les trois:

Sarah achète une peruque pour commencer à vaincre son cancer, en Canada. La peruque est italienne, faite chez l’ atelier de Giulia, qui a achevé sauver le négoce familial. Les cheveux viennent de l’ Inde, peut-être d’ Smita ou sa fille Lalita, qui on decidé changer leurs vies en entamant un long voyage et ont coupé leurs tresses pour faire une offrande.

Ainsi, les trois femmes ont continué leurs luttes particulières dans leurs pays respectifs pour parvenir à la liberté, avec la soif de surmonter les difficultés qu’ elles heurtent tout au long de la vie, en faisant le chemin avec courage à chaque instant et ne défaillant jamais. MARISA

Foto de llavors de dent de lleó volant

Je suis d’accord avec les commentaires dejà envoyés. En plus, j’ai trouvé que l’auteur indique dans le prologue son idée de l’oeuvre. De la même façon, elle a construit son roman comme on fabrique une perruque.

La structure, les matières et le materiel: soie ou coutton, le marteau, les clous, les fils de nylon. L’écrivain est celle qui fait le tissage, la chaine, la trama (mêmes paroles pour une pièce littéraire. Trois fils. De la même façon il faut trois parts de cheveux pur faire une tresse. On doit les entrelacer dans un ordre determiné. Ainsi les chapitres du roman avec les trois histoires: Smita, Sarah et Giulia. “Une histoire de tresse et d’entremêlements”.

La tresse est une structure forte: pur la défaire on doit aller partie par partie en suivant l’ordre inverse de sa construction. Trois femmes. Deux avec la force pour l’avenir, et l’autre doit la trouver pour abandonner le passé qu’elle a construit avec orgueil et trouver l’espoir pur le futur. PEPA

Je suis d’accord avec la plupart des commentaires sur La tresse. J’ai trouvé le livre très intéressant du point de vue de la manière dont l’auteure identifie le fond (trois femmes qui se battent pour donner un sens à leur vie) et  la forme (trois histoires coupées en morceaux qui se poursuivent d’une manière intermittente). Le tout, joint à la fin par les cheveux,  sans que le lecteur (moi, au moins) ait pu le prévoir. La considération de la condition féminine fait réfléchir aux grandes différences entre les pays, les cultures et les classes sociales mais ça ne va pas plus loin.

On n’y trouve pas des personnages approfondis, au contraire, à mon avis ils reproduisent des clichés. Mais ça n’empêche que, comme j’ai dit au début, la structure littéraire est originale et le résultat comme divertissement est parfait. La lecture a été très agréable, j’ai appris des mots de français que je ne connaissais pas et j’ai passé un très bon moment. Merci.

Foto de barres amb ganxos per penjar papers, cartolines amb paraules i dibuixos. Són desistjos.

Pendant le confinement j’ai suivi le conseil donné dans ce fil de conversation de notre club et je suis en train de relire La peste, d’Albert Camus, qui me semble magnifique. C’est une grande leçon d’écriture et la comparaison entre notre confinement et celui des habitants d’Oran, même s’il est aux années 40, est touchant.

Voici un lien qui parle d’au moins trois essais en français que j’aimerais lire (celui que tu choisis, Bruna, si ça t’arrive de t’y mettre) et discuter avec vous si vous le désirez, à moins que le but de ce club soit seulement le roman. Je me suis inscrite quand le cours était déjà commencé et je ne sais pas si c’est possible. Divertir-nos fins a morir. ANNA

La sessió no s’ha pogut fer presencialment, però això no vol dir que els participants no mantinguin el contacte amb la conductora del club!

Les bones lectures no poden faltar en aquest temps de reclusió!

Goldfinch